La Côte d’Ivoire rejoint les États-Unis et 74 autres pays dans l’exploration de la Lune. Le pays a en effet signé ce vendredi 25 septembre 2026 les accords Artemis, du nom du programme de retour sur la Lune mis en place par la Nasa. Pas question pour la Côte d’Ivoire d’envoyer des astronautes ou autres pour l’instant, mais le pays, comme le continent africain, a de l’ambition en matière spatiale et ne veut se fermer aucune porte.
Le programme Artemis de la Nasa, c’est retourner sur la Lune, plus de 50 ans après les missions Apollo. Mais cette fois, l’agence spatiale américaine entend se rendre sur notre satellite de façon plus durable et plus internationale, avec pour objectif, à terme, d’y construire une base avec ses partenaires internationaux.
Mais une installation en dur sur la Lune avec plusieurs pays représentés soulève des questions juridiques. Et en la matière, presque tout reste à inventer. C’est là qu’interviennent les accords Artemis : c’est l’architecture juridique, le code de conduite, que la Nasa souhaite voir réglementer les futures activités lunaires.
Le neuvième pays africain à signer les accords
Avec cette signature, la Côte d’Ivoire devient le 75e pays à rejoindre ce cadre, quand bien même le pays n’est pas encore directement concerné. À la manière du Sénégalou du Rwanda, ils sont donc maintenant neuf pays africains à avoir rejoint ces accords. Pour la Côte d’Ivoire, cela lui permet d’avoir voix au chapitre dans la prise de décision et de ne fermer aucune porte pour la suite.
La Nasa conditionne en effet la participation au programme spatial à la signature des accords. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire n’a pas de mission lunaire. Mais dans dix ans, dans vingt ans ? Le pays a des ambitions spatiales et a même créé son agence dédiée l’an dernier.
Source : RFI

